Histoire de la naissance du soulagement de la douleur

Dario
Dario Bivona
Inviare ad un amico

Inviare questo articolo ad un amico.

La douleur et les façons d’y faire face sont de grands sujets d’actualité dans une société qui ne veut plus souffrir. Tout d’abord, nous pouvons identifier trois types de douleur : la douleur aiguë, la douleur totale et la douleur chronique. La douleur aiguë est une douleur limitée dans le temps qui va disparaître avec une médication appropriée. La douleur totale est une douleur globale avec des éléments somatiques mais aussi psychiques, sociaux, économiques, symboliques et spirituels (selon la définition du St Christopher’s Hospice de Londres). Quant à la douleur chronique, enfin, elle ne répond pas aux formules usuelles de la pratique médicale et persiste au moins six mois. La naissance des unités de soins palliatifs a été une révolution dans le traitement de la douleur, surtout chez les patients en fin de vie. Par contre, le parcours pour atteindre cet état et surtout pour mettre en valeur ces pratiques a été difficile. Depuis l’Antiquité, la douleur a été un sujet d’intérêt pour les scientifiques, mais le changement de sa conception et de son traitement a eu lieu dans les années 1960 au Royaume Uni. Au cours de la deuxième guerre mondiale, une infirmière, Cicely Saunders, accompagne un homme atteint d’un cancer en phase terminale. Suite à cette expérience, elle décide d’entreprendre des études de médecine, et poursuit parallèlement et bénévolement son activité d’accompagnante. Elle met au point des protocoles antalgiques, étudie et fait connaître le maniement des morphiniques par voie orale. Elle développe également le concept de «total pain » (douleur totale) prenant en considération la douleur physique mais aussi les souffrances psychologiques, sociales et spirituelles des malades en fin de vie. En 1967, en banlieue de Londres, Cicely Saunders fonde le St Christopher's Hospice autour d'une équipe interdisciplinaire dans laquelle les professionnels de santé, les bénévoles et les agents du culte travaillent ensemble pour prendre en charge le patient et ses proches. Véritable pionnier du mouvement des soins palliatifs, le St Christopher's Hospice reste un lieu de référence.

 

(Continua la prossima settimana)

 

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5

Grazie per aver votato

Inizio pagina

Commenti

Commenti